Son: Yves Jaget
Décor
et lumières: Frédéric Pévéri
Styliste: Frédéric Baldo
Maquilleuse/ Coiffeuse: Sandra Juge |
Direction
musicale:
Arnaud Dunoyer de Segonzac
Coordination scénique: André Serré
Direction de production: Vincent Pitras |
Management: Saraswati Music
Cathy Bitton et Françoise Loubet
Tourneur: Thierry Suc
Mistral Merchandising |
Son
De gros problèmes de son, récurrents sur cette tournée: saturation des basses, instruments prenant le pas sur la
voix, manque d’équilibre entre les instruments, larsen…Cela
s’est amélioré nettement vers la fin de la tournée.
Nolwenn
a très souvent eu la main collée à l’oreille
pour signaler de gros problèmes de retour. Elle touchait
fréquemment aux réglages de son boîtier son et
faisait les gros yeux et des gestes désespérés vers
le staff technique.
On pourrait en attribuer la faute à une mauvaise acoustique de
la salle, ce qui arrive. Mais même à l’Olympia
ou à Liège, qui sont deux salles réputées
pour leur acoustique excellente, il y a eu des couacs et des larsens.
Difficile de profiter au maximum de l’interprétation en la voyant agacée et ennuyée. Cela a été aussi pénible pour le public que cela
a du l’être pour elle. Même Laurent Voulzy a demandé de recommencer le duo sur « Jésus
» à l’Olympia, reconnaissant que de tels problèmes
de son cassaient la magie de l’instant.

Décor
Relativement sobres, ils ont été salués diversement
par la presse mais ils sont dans l’univers voulu par Nolwenn et en général
appréciés par le public.
Les musiciens étaient de part et d’autre de la scène.
Le piano prenait une place importante. Les cordes étaient installés à
l’arrière du piano, un peu plus en hauteur. Un couloir central avait été laissé pour les entrées,
les sorties et les autres déplacements de Nolwenn.
En guise de décor, 3 grands écrans permettaient de diffuser
des images façon diapositives sur certaines chansons.
Sobre mais
efficace comme les vues de la carte de l’étoile en début
de concert ou les images de femme voilée sur « Etre une femme
»
Lumières

Les
jeux de lumièresétaient particulièrement soignés. De beaux mélanges de rose, de violet et de couleurs tendres. Une
grande réussite.
De l’avis des fans, ils n’étaient pas particulièrement
formidables à Grenoble pour le première date. A partir de Liège, ils ont été plus travaillés
donc plus remarqués.
Tenues
La 1ère tenue, la robe rose avec une culotte un peu bouffante,
les bottes de moto et le holster, a été moyennement appréciée.
Très féerique, dans un esprit moyen-âgeux rappelant
les tenues des troubadours, elle était pourtant appropriée
et tout à fait dans l’univers des contes et légendes
du concert.
La 2ème tenue plus « décontractée
» composée d’un jean et d’un petit haut argent pailleté avec
pour motif une grande fleur de lys violette ,
a davantage séduit.
Mais tout ça n'est qu'une question de goûts et de couleurs...
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